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Aidé de The Vanguard, D’Angelo joue au “Black Messiah”

 


En 2000, “Voodoo” consacrait le talent de Michael Eugene Archer, alias D’Angelo, un artiste multi-instrumentiste aux textes chargés en émotions. “Black Messiah” est de la même veine. C’est un opus de 12 titres cohérents où il est question de changement, que ce soit à Ferguson, suite à l’affaire Michael Brown, en Egypte après le printemps arabe ou même aux portes de Wall Street. L’engagement du chanteur est total, il célèbre les personnes qui s’unissent pour faire changer le cours des choses. Au-delà des textes, les arrangements se rapprochent de ceux des années 70, avec des ajouts rock et gospel. “Ain’t That Easy” a ce côté rock, tandis que “1000 Deaths” ressemble à un discours de Martin Luther King en mode hip hop et “Sugah Daddy” évolue à 100% en territoire neo soul. Puis il y a “Really Love” et “Betray My Heart”, deux titres tendres qui font la part belle à la tessiture jazz de D’Angelo, un artiste véritablement porté par des notes électriques enivrantes et l’aura underground de The Vanguard.


Tous droits réservés – “Black Messiah”, l’acte de rébellion tendre de D’Angelo And The Vanguard.


FGE/AllTheContent

 
 
 

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